Untitled

Sombral

Hogwarts, November 18, 2001

The moon should have risen by now, but with those clouds it is impossible to tell. It is dark under the pines and yet, Paris could swear he saw something moving in the shadows. He and Artemisa goes down the hill first, followed by Cecil and Alastor after a while. Alastor shudders. The memories of last Monday in the woods with Professor Longbottom are still fresh in his mind, the silence, the feeling of being watched, then these strange noises… Pr. Longbottom said it was nothing, just the proximity of the forbidden forest, winds in the branches up above and such. And yet there is no wind tonight.

Paris goes under the trees, closely followed by Artemisia

– “There is something”. he whispers, pointing away.
– “Where?”
– “Just here, look!”

He reaches for his pocked and throw several candies between the trunks. A noise like an umbrella opening violently breaks the silence. The same silence Alastor experienced.

– “You saw them backing up? They’re huge!”
– “Nope. Still nothing.”
– “I’m going to try something.”

Paris drop some candy in his hand and stretch it as far as he could, further into the woods.

– “It’s coming, it saw the treats!”
– “where? I can’t see anything!”
– “just there, look, he’s eating the…”
– “wha? I still can’t see!”

Artemisia squint the best she can but could only see the trees, the pine needle ground and some bushes afar. There is wind up above. And noises, strange noises. She grabs Paris’s arm to go away but finds him frozen in place, shaking.

– “Paris? Why are you so pale? Let’s get out of here!”

***

Poudlard, 18 novembre 2001

La lune aurait dû se lever depuis un petit moment déjà, mais avec ces nuages, difficile de savoir. Malgré la pénombre qui avance, Paris cru apercevoir quelque chose bouger sous les arbres de l’orée de la forêt interdite. Suivi d’Artemisia, il descend la colline rapidement, suivi après un moment d’hésitation par les deux autres. Alastor traine le pas, les souvenirs de son excursion lundi dernier dans la forêt avec le professeur Londubat sont frais dans sa mémoire. Le silence, les bruits étranges, la sensation dérangeante d’être observé en permanence… Le professeur Londubat lui avait assuré que ce n’était que le vent dans les arbres et la proximité de la forêt interdite, mais Alastor n’était pas dupe.

Paris est maintenant sous le couvert des pins, toujours suivi de près par Artemisa.

– “Il y a quelque chose qui bouge” murmure-t-il à son encontre en pointant du doigt.
– “Où ?”
– “Juste là, regarde !”

Cherchant dans sa poche quelques friandises, Paris les lance entre les troncs. Un bruit semblable à un parapluie que l’on ouvre violemment se fait entendre et leur fait prendre conscience qu’un silence de mort règne dans les sous-bois. Le même silence qu’Alastor avait entendu.

– “T’as vu comme ils reculent ?”
– “Nan, j’vois toujours rien, moi !”
– “Attends, je vais essayer un truc.”

Après avoir versé quelques friandises dans sa main, Paris s’avance doucement en la tendant le plus loin possible.

– “Il arrive, il a vu les bonbons !”
– “Mais quoi ? J’vois rien !”
– “Juste là ! regarde, il sort de l’ombre pour manger les…”
– “Mais où ça ?”

Artemisa avait beau plisser et écarquiller ses yeux, elle ne voie toujours pas ce que Paris veux lui montrer. Il n’y a rien là. Que des troncs d’arbre, un tapis d’aiguille de pin, et quelques buissons… Le vent semble souffler par moment. Elle croit soudain entendre un gloussement. Puis deux. Tendant la main, elle tente d’attraper le bras de Paris pour sortir d’ici, mais ce dernier est comme figé sur place, tremblant.

– “Paris ? T’es si pâle ! Viens, on s’en va, y’a rien ici !”

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