Untitled

Decoding

Hogwarts, 3 feb. 2002

Hidden in the special hideout room they found month ago, the team starts deciphering the secret correspondence they found. Letters and notebooks, some hidden in double bottoms, some masked by some obufcat… osbucat… some masking spell.
In the sofa, Cecil’s asleep. Too much emotions, they think. They don’t know about the divination he just done, and about the toll on his body. Paris watches the time, they must be quick before the students whom they rummaged the belongings notice the scuffling. They know these are important, Voldemort’s mark on a crumpled paper dissipated any doubt left. Artemisia is holding the mirror, letting Alastor do the translation, she found very surprising that a boy who don’t like books very much is quite proficient in decoding a two layered cipher. Substitution and mirroring, that was clever.

Soon, patterns starts to emerge. names, connections, even dates. “William had it. He deserved it” Paris shudders, remembering the scars on William’s arm. No wonder William never talk about it.  "The end of the year is near, soon we’ll be free from this prison that is Hogwarts. Free to do as we want.“…  ”I made him say it. Then told the professor about it. Now he’s gone. forever. Good riddance“… ”Keep your mouth sealed, you idiot. They must never know.

And finally: ”We works for the glory of the deatheaters.

As they look at each others, they know what to do. No time to gather the avengers and discus, they must act now.

– Mc Gonagall?
– Mc Gonagall.
– Yes. Let’s go.

Pencil doodle on A6 sketchbook

***

Poudlard, 3 Fév. 2002

Caché dans leur QG secret trouvé quelques mois auparavant, l’équipe se colle immédiatement au décodage des correspondances secrètes qu’ils ont déniché. Lettres et carnets, certains dissimulés dans des doubles fonds de malle, d’autre masqué par un sortilège d’obuscat… ofbucat… par un sort de masquage. Cécile dors. Trop d’émotion, ils supposent, ignorant qu’il a encore fait usage de divination, et le coût à payer pour cela. Paris surveille l’heure, ils doivent procéder avec célérité avant que les étudiants dont ils ont fouillé les affaires ne s’en rendent compte. Ce sont les bons papiers, ils en sont sûr. La marque de Voldemort hâtivement griffonnée sur ce papier chiffonné ne laisse pas de place au doute. Artemisia maintien le miroir pour qu’Alastor puisse déchiffrer. Elle trouve vraiment surprenant qu’un gamin avec aussi peu d’intérêt pour les livres que lui soit assez doué pour déchiffrer si vite un code à double couche. Substitution plus miroir, c’était futé.

Bientôt, des motifs émergent… noms, dates, connexions. ”William l’a bien mérité, c’te pauvre tache.“ Paris frémis en repensant aux cicatrices sur le bras dudit William. Pas étonnant qu’il n’ait pas voulu en parler.”La fin de l’année approche, bientôt nous seront libre de cette prison qu’est Poudlard. Libre de faire comme bon nous semble.“… ”Il m’a tout avoué. Je l’ai dit au professeurs, et il a disparu. Pour toujours. Bon débarras.“… ”Ferme ton clapet, idiot. Ils ne doivent pas savoir. Jamais

Et enfin : ”Nous travaillons pour la gloire des Mangemorts

Se regardant les uns les autres, ils savent désormais ce qui doit être fait. Pas le temps de rassembler les vengeurs pour prendre une décision. Il faut agit maintenant.

– Mc Gonagall?
– Mc Gonagall.
– Oui. Allons-y.

Porte-mine sur carnet A6